Encore considéré comme un marché prometteur pour le TGV, la Chine tend à fermer ses frontières et à adresser ses commandes à ses propres constructeurs. Profitant des transferts de connaissances réalisés avec les entreprises occidentales à l’ouverture du marché asiatique, les constructeurs chinois devraient produire leurs propres rames d’ici 2014, leur permettant ainsi d’alimenter, seuls, un réseau domestique estimé à 25 000 km d’ici 2020, les positionnant également comme de sérieux concurrents à l’export.
Au travers d’une étude menée par son cabinet et publiée par Le Figaro, Arnaud Aymé, Directeur associé chez Sia Conseil, revient sur la montée en puissance des constructeurs chinois et sur la fermeture progressive de leur marché domestique.
Le Figaro – TGV : Le marché chinois pourrait échapper aux industriels occidentaux

