Quel impact d’une mobilité décarbonée pour l’emploi dans le bassin rennais ?

Quelles opportunités s’offrent à l’agglomération rennaise pour compenser les effets de la mutation de la filière automobile ? A travers 3 scenarii prospectifs d’évolution de la mobilité du bassin d’emploi rennais, le Codespar, la MEIF et Sia conseil, avec les acteurs de la mobilité  (entreprises, collectivités, partenaires sociaux, acteurs de la formation,) ont mesuré les impacts à venir sur les emplois. L’étude a montré que 10% des emplois sont menacés dans les secteurs de la maintenance et de la vente automobile (sur un total de près de 5000 emplois dans l’ensemble des deux secteurs) alors que d’autres secteurs émergents représentent un potentiel de quelques centaines d’emplois : le recyclage automobile, les infrastructures de recharge du véhicule électrique, la logistique urbaine et les technologies de l’information et de la communication liées à ces évolutions. L’élaboration de la cartographie des emplois et des compétences, puis l’analyse de l’offre de formation actuelle ont ensuite permis de recenser les besoins en formation, par une adaptation de l’existant ou la création de nouvelles filières. La démarche, rendue efficace par une collaboration totale des acteurs, a permis d’élaborer une feuille de route à court, moyen et long terme, et donne à Rennes un nouveau coup d’avance.

 

Cette étude a été réalisée avec :

  • Le Codespar, Conseil de développement économique et social du pays de l’agglomération de Rennes
  • La MEIF, Mais de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation professionnelle du bassin d’emploi de Rennes,
  • L’AVE, Alliance Ville Emploi,
  • Ademe, Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie

 

 

Le Grenelle de l’environnement a fixé l’objectif de réduire les émissions de CO2 des transports de 20% à l’horizon 2020 pour retrouver les niveaux de 1990. En 2010, le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer a lancé un plan de mobilisation des filières et des territoires pour le développement de la croissance verte.

En 2010 toujours, le réseau Alliance ville emploi (AVE) et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) ont signé une convention nationale visant à accompagner les réflexions territoriales permettant d’élaborer, pour chacune des 11 filières retenues par le ministère de l’environnement, des plans d’actions en matière d’emploi et de compétences. Dans ce cadre, le bassin d’emploi de Rennes a été retenu comme territoire pilote pour traiter de la problématique relative au développement de la filière automobile. Le Codespar (Conseil de Développement Economique et Social du Pays de Rennes) et la MEIF (Maison de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation), chargés de mener cette réflexion, ont choisi Sia Conseil pour les accompagner dans la réalisation de l’étude.

3 scenarii prospectifs pour identifier 6 secteurs clefs de la mobilité

Très présente sur le bassin rennais avec près de 15 000 emplois dont 6 000 pour la seule usine d’assemblage du constructeur PSA située à Rennes-La-Janais, la filière automobile est un sujet de préoccupation majeur pour les décideurs du territoire. Cependant, la construction a d’ores et déjà perdu plus de 10 000 emplois (sous-traitants et constructeur réunis) depuis le début de la décennie en partie à cause de la baisse des volumes d’immatriculations de véhicules en Europe, tendance lourde qui se confirme.

L’industrie automobile n’est pourtant pas le seul maillon de la filière. De la conception à la destruction du véhicule, en passant par la fabrication, la vente et les activités liées à l’usage (maintenance, location, etc.), tous les acteurs sont impactés par la révolution structurelle qui s’opère actuellement. La réflexion a donc été élargie à l’ensemble de la filière mobilité qui englobe ainsi l’usage des transports en commun, des modes doux (vélo, marche) et les nouvelles pratiques telles que le covoiturage et l’autopartage. L’initiative du bassin rennais s’inscrit dans une démarche plus profonde de mise en place d’une politique de mobilité décarbonée et d’action pour le développement local d’un territoire attractif en termes d’emplois et de qualité de vie.

Afin d’évaluer les enjeux, en termes de création ou de destruction d’emplois pour la filière mobilité, et d’identifier les secteurs selon leur potentiel, 3 scenarii d’évolution de la filière mobilité à l’horizon 2020 ont été retenus, prenant en compte l’ensemble des paramètres.

  • Le premier scenario se déroule dans un contexte global de croissance économique caractérisé par une passivité politique relative en matière de mobilité décarbonée. Le prix de l’énergie reste donc relativement fort mais stable, de l’ordre de 100$-120$ le baril (cours actuel du brut), pour un prix à la pompe qui n’excède pas 1,5 €/L. La démographie croit, tout comme les déplacements. La part de l’automobile continue de baisser dans les zones urbaines, suivant la dynamique existante, mais le report sur les modes doux et les transports en commun restent limités. Enfin, le véhicule électrique, annoncé comme la révolution de la décennie en matière de mobilité, ne rencontre pas le succès escompté au niveau local, faute d’un réel investissement dans les infrastructures nécessaires à son bon développement.
  • Le deuxième scénario se déroule dans un contexte économique favorable, bien que les contraintes se durcissent. Le prix du baril atteint 150$ pour un prix à la pompe compris entre 1,50 €/L et 2€/L. Le changement est suffisant pour qu’il y ait une prise de conscience de la part des pouvoirs publics, qui s’engagent à développer des solutions alternatives au pétrole, et de la part des usagers pour modifier encore un peu plus leurs comportements vers des déplacements plus « propres ». De fait, le véhicule électrique prend son envol (10% des immatriculations en 2020), même si sa part dans le parc automobile reste minoritaire (<1%), et les transports publics gagnent des parts modales, avec les modes doux, favorisés par des infrastructures spécifiques et des espaces réservés. L’autopartage et le covoiturage se développent comme solutions économiques et écologiques pertinentes dans un contexte où l’énergie devient un produit de luxe.
  • Le troisième scénario, enfin, se déroule dans un contexte de crise économique doublée d’une crise énergétique suscitant chez les politiques une volonté forte de développer des alternatives crédibles et efficaces en matière de mobilité afin de s’affranchir de la dépendance aux énergies fossiles. Le baril frôle les 200$ faisant grimper le prix au litre au-delà des 2,5€, limite que nous estimons psychologique et dissuasive pour les automobilistes. Le marché automobile global ralentit même si le véhicule électrique tire son épingle du jeu, grâce à des subventions intéressantes au niveau national comme au niveau local, sous l’impulsion des entreprises, désireuses de réduire leurs frais de déplacements, et des entreprises d’autopartage dont l’avantage économique n’est plus à prouver. Dans le même temps, le covoiturage s’est enfin développé, à l’initiative des jeunes générations, plus que jamais conscientes des enjeux économiques et écologiques qui se posent à elles. Enfin, dans les zones urbaines, les transports en commun ont bénéficié du report modal issu des trajets, autrefois effectués en voiture, devenus trop coûteux.

Ainsi, 6 thèmes ressortent de l’analyse comme stratégiques pour le bassin d’emploi :

  • La vente automobile, fortement liée au marché automobile, qui représente plusieurs milliers d’emploi sur le bassin rennais et un enjeu de 10% de destruction en fonction de l’évolution du marché automobil
  • La maintenance automobile, pourvoyeuse d’emplois non délocalisables, confrontée aux progrès effectués sur les véhicules, toujours plus fiables, aux nouvelles pratiques de diagnostic et à l’émergence du véhicule électrique, dont la technologie demande beaucoup moins de maintenance,
  • Le recyclage automobile encore sous-développé par rapport au potentiel qu’il représente car le modèle économique n’est pas convaincant,
  • L’infrastructure de charge du véhicule électrique, secteur en création pour accompagner le développement du véhicule électrique,
  • La logistique urbaine, sujet lié au transport de marchandises en ville qui représente 30% du trafic en ville et qui, en étant structuré et optimisé, permettrait à la ville de gagner en fluidité du trafic et en efficacité économique,
  • Les technologies de l’information et de la communication, déjà pourvoyeuses de 10 000 emplois sur le bassin et portées par la politique open data de la métropole, représentent un levier de création d’emplois important pour qui trouve les bonnes idées en lien avec la mobilité.

Quelle évolution des métiers et des compétences dans les filières ?

Dans la décennie à venir, les évolutions s’annoncent nombreuses, durables et profondes, d’autant que le marché automobile est en pleine mutation pour intégrer pleinement le marché de la mobilité :

  • La hausse du prix du carburant remet en cause le modèle économique de l’automobile,
  • La congestion des axes routiers et la volonté des municipalités de réduire la pollution et les émissions sonores dans les centres-villes, les incitent à adopter des mesures anti-voitures
  • L’émergence des motorisations alternatives (électriques et hybrides en particulier) nécessitent des infrastructures adaptées (bornes de recharge, gestion logistique des batteries et recyclage, …),
  • Le renforcement des contraintes et la hausse des objectifs en termes d’émissions de gaz à effet de serre, de gaz nocifs et de particules amènent les constructeurs à innover et inventer pour améliorer les performances des motorisations actuelles
  • Enfin, l’arrivée d’internet comme canal de vente automobile et la multiplication des offres alternatives telles que l’autopartage et le covoiturage, sont rendues possible grâce à la performance des solutions web de mise en relation et d’information en temps réel.

On distingue alors deux catégories de filières :

  • Les filières bien établies telles que la maintenance et la vente, à qui l’évolution de la filière automobile va coûter en termes d’emplois tout en nécessitant une mise à niveau des compétences des acteurs.
  • Les filières émergentes qui ont tout à gagner à prendre le train en marche mais qui restent fragiles à cause de la concurrence des autres territoires pour les unes – les TIC appliqués à la mobilité – ou des modèles économiques encore mal définis pour les autres – infrastructures de recharge, recyclage automobile, logistique urbaine. Dans ces cas-là, la question de la structuration des filières se pose avant de chercher à développer des compétences et à mettre en place des formations.

Nous avons alors identifié pour chaque filière les évolutions du marché ainsi que les leviers à activer pour maintenir ou développer solidement l’activité.

La maintenance d’abord, qui selon une étude Sia Conseil parue en novembre 2010, risque de perdre entre 13 000 et 25 000 emplois à l’échelle nationale à l’horizon 2020 – dont 300 à l’échelle du bassin rennais –, à cause de la meilleure fiabilité des véhicules, un gain de productivité des acteurs de la maintenance, une plus faible utilisation des véhicules traduite par une baisse de la distance moyenne parcourue par véhicule et enfin l’émergence du véhicule électrique, dont la technologie bien moins complexe que celle d’un véhicule thermique, va nécessiter un entretien beaucoup moins important, voire quasi nul. Certains éléments apportés par les professionnels du secteur atténuent l’analyse, notamment les contraintes règlementaires croissantes imposant des contrôles plus stricts et plus fréquents sur les véhicules thermiques.

En revanche, si le monde de la maintenance automobile s’est très bien adapté à la révolution des outils de diagnostic grâce à des formations continues efficaces et pertinentes, le niveau de compétence requis va encore augmenter d’un cran avec les connaissances et les habilitations nécessaires pour intervenir sur un véhicule thermique aussi bien que sur un véhicule électrique, et a fortiori sur les véhicules hybrides. Chose prise en compte par l’ANFA et le GNFA, formateurs des professionnels du secteur, mais encore peu présente au niveau des formations initiales dispensées par l’Education Nationale.

La vente automobile, elle aussi, fait face à des défis de taille. Une nouvelle configuration émerge dans laquelle le modèle économique de la mobilité est basé sur l’usage des moyens de transports (transports en commun mais également l’usage de l’automobile à travers l’autopartage ou même le covoiturage) et non plus sur la propriété du véhicule, réservé à l’usage strictement privé. L’impact de ce changement se traduit par une baisse des immatriculations (-1% par an dans le pire des scénarios) et donc, à plus long terme, du parc automobile. Les métiers de la vente doivent donc faire face à une baisse des ventes et à une mutation progressive de la nature de leurs clients qui seront de moins en moins des particuliers. A cela, il faut ajouter le phénomène de la vente sur internet qui promet de faire baisser les prix, puisque l’acheminement et la gestion des véhicules en concessions représentent 20% du prix total du véhicule. Enfin, les forces de vente devront assimiler la diversification des motorisations, leurs spécificités, les bonnes pratiques de conduite et d’éco-conduite pour informer leurs clients, ainsi que les innovations technologiques qui continuent d’abonder sur les tableaux de bord et sous les capots.

Le recyclage automobile est une activité portée par les démolisseurs et les broyeurs, mais selon les rapports et les observations, finalement pas assez répandue, victime d’un modèle économique mal défini. Le coût de démantèlement, de tri des éléments et des pièces détachées et de leur vente n’est pas justifié par rapport à ce que cela rapporte, du fait d’un marché des matériaux recyclés pas assez présent sur le territoire.

La règlementation va pourtant se durcir en 2015 fixant comme objectif de valoriser 95% du poids du véhicule et d’en recycler 85% contre 85% et 80% respectivement aujourd’hui. La filière commence cependant à mieux se structurer, notamment à travers une concentration des acteurs. Elle laisse augurer un potentiel d’emplois important (une centaine au maximum) encore mal exploité par des acteurs peu réceptifs et peu désireux de développer une activité dont le modèle économique n’est pas satisfaisant.

L’enjeu pour le bassin est de capter une partie de ce potentiel d’emplois à travers l’implantation d’un centre de démantèlement et de recyclage, par exemple, ou de sensibilisation et de formations des acteurs du broyage et du démolissage, par ailleurs présents sur le territoire.

Parmi les secteurs en création, celui des infrastructures de charge des véhicules électriques parait des plus prometteurs et a pour avantage de créer une activité non délocalisable. Il fait partie de l’écosystème du véhicule électrique encore appelé secteur de l’électromobilité. C’est un projet d’ampleur à qui on prête volontiers la vocation d’être la solution qui permettra de s’affranchir du pétrole dans le monde de la mobilité. Les deux freins majeurs à l’émergence de la technologie sont :

  • le coût, qui baissera et atteindra certainement des niveaux raisonnables au fur et à mesure de l’augmentation des volumes fabriqués,
  • l’autonomie des batteries, qui, même si elle s’améliore dans les prochaines années, nécessitent à court terme un réseau de recharge suffisamment dense, ne serait-ce que pour rassurer les premiers usagers qui vont se risquer à l’utilisation de ces nouveaux véhicules.

Au-delà des problématiques de puissance appelée par un véhicule, de normes de fabrication en cours de résolution grâce à l’entente entre constructeurs automobiles et fabricants de composants électriques, la gestion de l’énergie est au cœur de la problématique du véhicule électrique. En effet, le problème réside dans le fait que le réseau ne peut fournir suffisamment de puissance pour recharger tous les véhicules électriques prévus à l’heure de pointe de consommation électrique (le soir), cas le plus probable. Il faut donc bâtir un réseau capable de gérer l’énergie de manière intelligente et des bornes capables de communiquer avec le véhicule et avec le réseau.

Si le potentiel d’emplois est difficile à évaluer (entre 300 et 500 emplois sur le bassin, conception, fabrication, installation et maintenance comprises), la filière de développement des infrastructures de charges demandera en tout cas des compétences en électronique de puissance pour la conception, l’installation et la maintenance des bornes, mais également en gestion de l’énergie. Elle sera enfin conditionnée par le succès du véhicule électrique, conditionné lui-même par la disponibilité des infrastructures de charge…

Qui dit mobilité, dit déplacements de personnes mais également transport de marchandises. Or, la partie urbaine de la logistique devient une problématique clé des villes et des agglomérations. A l’origine de 30% du trafic urbain, les flux de marchandises ne cessent de croître au fur et à mesure que la distribution réinvestit le centre-ville avec de nouveaux concepts et que l’e-commerce se développe, multipliant les livraisons à domicile ou dans les points relais, souvent commerces de proximité. Jusqu’alors négligé, le métier de chauffeur-livreur va devenir stratégique puisque c’est le premier commercial de l’entreprise et qu’une personne formée présente une productivité bien meilleure, livrant mieux, plus vite et de manière plus économique.

Si la ville de Rennes n’a pas encore pris de décisions d’organisation des flux logistiques, la tendance est forte et va appeler de nouvelles compétences, même si le potentiel en termes d’emploi est très limité (de zéro à quelques dizaines d’emplois). Trois leviers permettront d’agir sur l’efficacité de la logistique urbaine : la mutualisation des flux, le développement de flottes de véhicules de livraison propres et la mise en place d’une règlementation adaptée en termes de stationnement, de mise à disposition des aires de livraisons, etc.

Enfin, le bassin doit capitaliser sur les compétences et la culture « TIC » (Technologies d’Information et de Communication) présente sur le territoire. Secteur déjà présent en 1995 avec moins de 2000 emplois, il en représente aujourd’hui près de 10 000 avec des entreprises innovantes en lien avec la mobilité et une politique open data, lancée dès 2010, en avance sur tout le monde en France. D’ailleurs, la rencontre des TIC et de la mobilité a déjà fait des émules, puisque plusieurs applications pour smartphones proposent une information en temps réel de l’état du trafic des transports en commun, le meilleur trajet, la disponibilité des parkings et des stations de vélopartage. L’enjeu pour le bassin rennais est de fédérer les nombreuses petites entreprises du secteur, spécialisées, autour de projets et de produits créés de bout-en-bout par la filière rennaise.

Une démarche collaborative avec les acteurs du territoire : entreprises, collectivités, partenaires sociaux, acteurs de la formation

L’étude a permis de révéler que les métiers liés à l’automobile, bien que très présents sur le territoire, ne représentent plus un potentiel de croissance. A contrario, d’autres secteurs ont besoin de l’accompagnement des collectivités pour se structurer et émerger, puis pour adapter et créer les formations adéquates. La réussite du projet, qui a abouti sur un plan d’action court et moyen termes pour les filières développées, et plus long terme pour les filières à structurer, repose surtout sur la méthodologie adoptée par le Codespar, la Meif et Sia Conseil. Les trois phases (étude prospective, cartographie des emplois et des compétences, étude de l’offre et des besoins en formations) ont été ponctuées par des ateliers de prospective partagée réunissant les commanditaires (ADEME et AVE), les collectivités représentées par le Codespar et la Meif, mais également les élus des communes du bassin rennais, les entreprises de la mobilité de la région (SNCF, Géodis, Deret, covoiturage +, Cityroul, Kéolis, Guisnel, …), certains partenaires sociaux et les acteurs de la formation (GNFA, ANFA, l’Education Nationale). Ce schéma est appelé à être reproduit sur d’autres territoires.

Ces travaux, basés sur une connaissance approfondie du contexte global et local, permettent d’appréhender les enjeux de demain, et sont nécessaires pour continuer à créer des emplois non délocalisables et des filières d’avenir et d’excellence dont le rayonnement dépasse les frontières des territoires.

 

Vous trouverez les notes de prospective réalisées par le Codespar et Sia Conseil sur le site internet du CODESPAR

Contact Codespar/MEIF : Elise BEKARI, Chargée de mission MEIF-CODESPAR, e.bekari@codespar.org , 02.99.86.65.83.

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